Curieuse, parfois, cette impression de se sentir comme projetée dans un film, non?
Ma référence ciné du jour? Les 12 travaux d'Astérix.
***
Je viens d'attérir avec 55 minutes de retard dans la Maison-Qui-Rend-Fou ( et qui cause le malaisianglais, nous v'là bien cette fois, Jojo...).
Welcome to Singapore, ma ptite dame.
Votre mission (et vous l'acceptez, point):
Récupérer le sésame magique qui vous enverra illico presto en moins de 9heures jusqu'à Sidney, non sans vous soumettre à nouveau aux 26 contrôles de rigueur, des fois que vous prévoyiez d'assassiner le pilote avec votre pince à épiler...
Et le tout en moins de 20 minutes chrono, siouplé, au risque de vous retrouver jeter aux crocodiles royaux qui boufferont vos valises par la même occasion...
Comme épreuve d'immunité, je trouve ça presque fastoche. Je redoutais clairement de devoir m'envoyer un quintal de scolopendres farcis...
Je n'avais plus couru depuis juin 1995, au dernier cross du collège ( je me suis d'ailleurs juré depuis ce jour de ne plus jamais enfiler de jogging de ma vie...).
Rouge époumonée donc, j'arrive devant le comptoir: H-10minutes, j'y crois à mort. Quand l'hôtesse mal embouchée me demande si j'ai pris un ticket, version boucherie de chez Carrouf , je défaille. Sauf que j'ai finalement bien du mal à défaillir en anglais. Je reste polie, donc...
Je récupère miraculeusement au bout d'une attente insoutenable mes 2 cartes d'embarquement, H-2 minutes: je suis large! Au passage, je me fais quand même confirmer que "no problem" avec mes luggages (décidément, je me demande vraiment pourquoi j'envisage toujours le pire, hein...).
Je cours en sens inverse telle une dératée à travers les 12 kms du terminal, en poussant du "exciouse mi" haletant toutes les 5 secondes, pour finalement franchir la porte d'embarquement in extrémis. Le mec de la sécu me baragouine ironiquement un truc du genre " c'tait limite, hein". J'ai bien hésité à lui balancer toute l'étendue de mon vocabulaire shakespearien à la tronche ( en 4 lettres, commence par FU, termine pas un CK) si je ne craignais pas de ne jamais monter dans ce fichu bouzin...
Dans la salle d'embarquement, j'étais enfin. Et c'était bien là tout ce qui comptait.
Dans la salle d'embarquement, je suis restée. Ouais...
Une heure, peut-être plus. Vol retardé à nouveau pour des raisons inconnues...
Je me console néanmoins en pensant que:
1/ j'aurais fait un peu d'exercice. 13 ans que ça ne m'était pas arrivé, c'est finalement louable comme épopée...
2/ ma valise embarquera sur le même vol que moi...
Et le tout en moins de 20 minutes chrono, siouplé, au risque de vous retrouver jeter aux crocodiles royaux qui boufferont vos valises par la même occasion...
Comme épreuve d'immunité, je trouve ça presque fastoche. Je redoutais clairement de devoir m'envoyer un quintal de scolopendres farcis...
Je n'avais plus couru depuis juin 1995, au dernier cross du collège ( je me suis d'ailleurs juré depuis ce jour de ne plus jamais enfiler de jogging de ma vie...).
Rouge époumonée donc, j'arrive devant le comptoir: H-10minutes, j'y crois à mort. Quand l'hôtesse mal embouchée me demande si j'ai pris un ticket, version boucherie de chez Carrouf , je défaille. Sauf que j'ai finalement bien du mal à défaillir en anglais. Je reste polie, donc...
Je récupère miraculeusement au bout d'une attente insoutenable mes 2 cartes d'embarquement, H-2 minutes: je suis large! Au passage, je me fais quand même confirmer que "no problem" avec mes luggages (décidément, je me demande vraiment pourquoi j'envisage toujours le pire, hein...).
Je cours en sens inverse telle une dératée à travers les 12 kms du terminal, en poussant du "exciouse mi" haletant toutes les 5 secondes, pour finalement franchir la porte d'embarquement in extrémis. Le mec de la sécu me baragouine ironiquement un truc du genre " c'tait limite, hein". J'ai bien hésité à lui balancer toute l'étendue de mon vocabulaire shakespearien à la tronche ( en 4 lettres, commence par FU, termine pas un CK) si je ne craignais pas de ne jamais monter dans ce fichu bouzin...
Dans la salle d'embarquement, j'étais enfin. Et c'était bien là tout ce qui comptait.
Dans la salle d'embarquement, je suis restée. Ouais...
Une heure, peut-être plus. Vol retardé à nouveau pour des raisons inconnues...
Je me console néanmoins en pensant que:
1/ j'aurais fait un peu d'exercice. 13 ans que ça ne m'était pas arrivé, c'est finalement louable comme épopée...
2/ ma valise embarquera sur le même vol que moi...
Je suis décidément une douce rêveuse...




4 pierre(s) à l'édifice:
et tu vas trouver un prince chamant à Nouméa...
Oui, il est où, là, le prince charmant?! J'avais dit résumé et description complète de tous tes voisins d'avion, moi, j'suis déçue...!
Mais tu es la reine du teasing, j'attends la suite!!!
Prince Charmant... Pis un trésor sur la plage aussi, tant que vous y êtes??
Vais déjà récupérer ma valise, ça suffira à mon bonheur...
Finalement, suis facile à contenter, non?;)
si on perd sa valise, comme ça, on la récupère avec un prince charmant, c'est bien ça le deal? non parce que si c'est ça, je le fais, hein, a NY.
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