samedi 24 mai 2008

Calyps-obsession

B.O. faites maison, perles La Droguerie

Jacques -Yves Cousteau, sors de mon corps! *

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Bon week-end à tous!

* Contrairement aux apparences, ce blog n'est pas sponsorisé par Petit Navire

mercredi 21 mai 2008

I believe I can fly

Attention, ceci est un billet à haute teneur en second degré.


I believe I can fly, I believe I can fly...
I believe surtout que dalle, ouais! C'est fou de constater à quel point mon boss a usé toute la confiance que j'avais mise à l'intérieur de moi. Et de fait, j'avoue, quand je l'avais évoqué ici le mois dernier, j'étais comme qui dirait toute pleine de scepticiseum'.

"Parolé, parolééé, paroléééé", merci ça va bien aller. J'ai déjà donné: à moi, la pro TicMee, on m'la fait plus, mon bon Môssieur!

Et pourtant.

Je décolle. Et je ne parle pas là de mon poids sur la balance, non. On m'autorise même 20 kilos supplémentaires, pour entreprendre avec moi la traversée du globe:

Pacifique sud, Nouméa...me voilà!!!!

Paris.
Helsinki
, hop hop, où qu'il est l'avion de Barbie ?
Tokyo, le saaaaaac? Il est oùùùù le sac Bob l'éponge?!
Nouméa. Arrivée, deux jours après mon départ. Pour 22 heures d'avion cumulées...Hum, y'a comme un truc qui cloche, non!?

Pinaise, ma crème anti-rides, vite! Je vais vieillir deux fois plus vite avec ces conneries de décalage horaire. Y'a tssuu du botox à volonté à bord? Des nicorettes? Non parce que je m'y vois déjà, je vais convulser, c'est sûr!
Ca y'est, je panique. Quoi, je me plains? Non, non!, J'anticipe. Voire plus: j'angoisse. Par anticipation oui. Je ne crains pas d'enquiller les heures de vol, non. Ce sont les sushis le problème: serais-je seulement capable de les commander, bredouillant 2 mots d'un anglais à peine intelligibles? Comment qu'on dit "siouplé des sushis", dîtes-moi. Pleaaaaase!!!

Pinaise, oui. Pinaise (remarquez que je ne dis plus put*** depuis que je blogue).

C'est le bout du monde, l'antipode. C'est paradisiaque, c'est idyllique. Une carte postale. L'inconnu.
Et j'y vais en tant qu'experte: c'est vraiment le monde à l'envers. Et c'est pas peu dire: ce sera l'hiver dans l'hémisphère Sud. Déconnez pas: il fera juste 25°, ça fait juste pour la baignade, non?!

Quoiiii, j'exagère?!

Non. Même pas. Je vous rappelle que j'y vais pour bosser moi, Messieurs Dames!

Plaignez moi, les gens. Plaignez moi. Parce que pinaise.
Oui, pinaise. J'ai un autre problème. Majeur.

Je vais manquer le début des soldes...!! ;-)

lundi 19 mai 2008

Ma pêche vintage

Petite, je ne comprenais pas l'engouement général qui motivait, dès l'aube, l'unité paternelle à chausser ses plus belles cuissardes de caoutchouc, pour aller jouer du moulinet toute la sainte journée.

Déjà, le simple fait qu'il faille se taire, se montrer patient(e), toucher en direct les vers gluants qui grouillent dans leur boîte de Petri en risquant encore de s'embrocher l'index, torturer, enfin, ses fichus poiscailles pour retirer l'hameçon toujours récalcitrant contribue très sûrement à mon désintérêt pour cette activité néanmoins passionnante. Si si, elle l'est. Enfin sûrement. Juste que je ne voudrais pas me mettre à dos les 4162 assoc' du territoire: si jamais elles se mettent toutes à la pêche au gros, j'suis mal...Alors si si, je vous le dis, je vous le répète, j'aime la pêche.
Pour preuve, tiens, je me suis, jadis, frappée la totalité d'une émission passionnante sur la fabrication artisanale de la mouche. C'était la nuit du 28 novembre 1992, entre 2 et 4h30 du mat, quand ma soeur et moi n'avions pas trouvé d'autres alternatives à l'excitation ambiante: notre mère était partie à la maternité. Depuis, je n'ai eu de cesse de me rappeler qu'il y avait bien plus pénible que les caprices de la petite dernière: il y a Chasse et Pêche, bien entendu.

Mais ce samedi, j'ai fait fi de mes convictions. Et de la grasse mat', accessoirement. J'allais moi aussi taquiner du portefeuille avant que la marée ne monte et ne rafle tout sur son passage.

Direction le Marché de la Mode Vintage.

Au programme de la pêche miraculeuse (ou pas): de la blogueuse influente, de la Marilyn clonée, la reconstitution en totale exclu du salon de la tante Jeannette sous les hangars du marché de gros, des "ooooh pinaise, y'avait le même chez ma grand-mère", des "oooh pinaise, 150 euros. Ce soir j'appelle absolument ma grand-mère", du tirage de portrait sur fond Flower Power, notre fruit-des-bois en assistante photo de choc, du look Austin Power, du mauvais goût, du design d'enfer, de la haute couture, du 33 tours rayé, des lunettes à la Madame Doubtfire, Reine-Mère sans poule ni pot, du bazar, du déballage, des boutons. Pas purulents, hein. De l'escarpin trop ptit, mais z'aussi:
  • du poisson coloré, monté en sautoir, que j'adooore. 
  • de la pomme de plastique orange. Pour y caser les doubitchous. Ou mes bijoux.
  • de la boucle d'oreille en clip, de la bagouse vitaminée en résine.
  • un bel oiseau bleu en Bakélite, années 30 qu'elle a dit la dame. A monter en broche.
  • et du bouton. A la pelle. Du multicolore, du pas cher, du diversifié. 


De retour à l'appart, j'ai dépoussiéré puis emballé mon vieil Imac, que j'avais acheté une fortune en 2001. L'équivalent des mes 2 mois de labeur estival, mon premier ordi à moi, ma première pomme en plastique. Bleu indigo. Mon AOCé a réussi à lui trouver acheteur. Un miracle. A 70 euros. Et là me vient comme un doute, soudain...

L'Imac a-t'il un potentiel Vintage? Je me dis que reconverti en aquarium, des fois...non? 

Voyez quand j'vous le dis: j'aime le poisson
L'honneur familial est sauf.

free music

vendredi 16 mai 2008

Esqu'ISS


Je suis une fille généralement complexée. 
Mais parfois, force est de constater que j'abandonne toute retenue. 
Suis une dingue, une aventurière de la PPRCé perdue. Qui ose: 
  • poser en robe Monop' devant le crépitage intensif des flashs qui aveuglent, sachant pertinemment que la seule vision de mes bras, vénérés par Monique Ranou, me plongera dans une éternelle complainte dépressive. Par exemple.
  • se convaincre que là n'est pas l'essentiel, définitivement pas. Et se gaver de sauciflard et de fromage de chèvre parce qu'on ne sait jamais, hein! Des fois que je passe sous un camion demain en traversant la rue de la Ré, je ne mourrais pas le ventre vide. Ni la peau sur les os. Me demande à cet instant précis si Epicure était obèse tiens...Par exemple.
  • dégainer le carnet de croquis. Non pardon, rectification: mon agenda. Et le faire incognito. Genre "je siffle là-haut-ni vu ni connu- sur ma colline. Avec mon ptit bouquet d'églantine". Et tenter, bon gré mal gré, de saisir les contours du modèle. Qui bouge,tsssss. Et qui accessoirement joue aussi bien du crayon que moi au Time's up. C'est dire s'il est doué!
Le dessinateur dessiné
bords de piscine, week-end PAP , 10 mai 2008

Par souci d'anonymat, le visage du modèle a été effacé.
Bon dac, j'ai jamais su faire...
Et c'est vrai, j'avoue...j'ai super bien réussi la bouée! :-)

jeudi 15 mai 2008

Dans ma basse-cour il y a

Compte-rendu du week-end PAP (Poule-Au-Pot), 8-12 mai, Ardèche


Des poules, et c'est pas peu dire. Une demie cocotte par poulette, ça envoie de la protéine sec. Ou pas. Rapport à la sauce blanche qui l'accompagne, justement...(kikadi que la poule picore? Erreur. La poule (de luxe) se gave au grain( de raisin imbibé au Sauternes) bio). 

Des dindons, di dou di don.

Des oies. Et ça cacarde fort. 

Il y a même des canards, qui barbotent dans d'la flotte à 18°C.Et attention hein, pas du vilain p'tit canard, que nenni, les cygnes sont trompeurs: du beau, de l'influent, du local siouplé. Pas du Labeyrie. De l'AOCé beau l'Ardèche sous un soleil de plomb. Ou comment la rôtir, finalement, la poulette...

Ah ça, pour sûr, ça a été Rock'n Roll, les Gallinacés

(Pour plus de détails, ça glousse ici, , , ici et encore )

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Ardèche, Ardèche. Ardèche!!
Ô rivière impétueuse
Qu'essdonc cette carte merveilleuse?

Ne te méprends pas la FéeSaRevêche!
De carte ni de trésor il s'agit, malheureuse
De table ce set a des dimensions généreuses

Pourquoi lui préférer la saucisse sèche,
Crème de marrons ou chèvre goûteuse? 
Le cerveau de poule on se creuse.

Allez vite, un cadal, on s'dépêche
Pour consoler les oubliés de la blogo, boudeuse
De bon goût, nous sommes je crois, généreuses.

(Jahzz. Promis. Ca nous féePlaisir :-))

dimanche 27 avril 2008

Pique Nique Douille

Ah ça oui, pour cause, ça douille: retour de pich'nik dominical en mode HOMARD ( nan, parce qu'à bien y réfléchir, sur l'échelle des crustacés décapodes, je ne serai jamais crevette, pas plus qu' écrevisse, même en avalant les boîtes d'Oenobiol par 12...faut que j'me résigne, je crois).

Mais c'est pas de ma faute à moi, L, O, L, I, T, A, s'ils ont oublié de m'inclure la mélanine à la fabrication, et que je préfère réserver le badigeonnage d'écran total indice 60 en mode Pierrot Gourmand pour les plages de Nouvelle Calédonie cet été. Ouais. 

Parce que là-bas, des homards, y'en a plein le lagon...

"Vous prendrez bien un peu de mayo avec?"
Hum...non merci (c'est pas régimesque ça) M'ssieur.

Pour moi ce sera Biafine et un double Paracétamol frappé, siouplé.

Une bloggeuse influente se cache sous ce chapeau: saurez-vous la reconnaître?


free music


mardi 22 avril 2008

Et merde. Il lit mon blog.

Il est rentré de vacances, Prosper. Bronzé comme un pain d'épices, le boss. 
Il ne pèle même pas du melon...

Il s'assoit à mes côtés alors que j'ai déjà débuté la présentation depuis 10 minutes. Me lance un "ce que tu as fait est excellent" qui me fait perdre le fil de mon argumentaire. Des arguments bétons et pour cause, c'est la ville à la campagne ce projet...Mais bref, passons sur ces considérations urbanistico-existentielles qui n'intéressent que moi. Et lui aussi. 
Et ça, c'est nouveau.

On repart, voiture commune. Direction les bureaux. 
Le soleil nous fait même l'honneur d'une présence furtive alors que nous zigzaguons gaiement, la clope au bec, pour rejoindre les quais de Saône. Je trouve ça franchement trop idyllique comme tableau....je préfère quand c'est un peu beaucoup plus moins idyllique, voyez.

Je me méfie. Des fois qu'il m'écrase son mégot sur la main, on ne sait jamais. Ou nous fiche carrément dans le décor, rapport à sa conduite multi-tâches: maintien du volant, roulage de cigarette et conversation  téléphonique, en simultané. Non promis, je n'ai pas peur. Il a conduit sur les pistes au Niger qu'il me dit, je n'ai rien à craindre. Et c'est vrai, non, je n'ai pas peur: boîte automatique, hyper pratique.

Je m'inquiète, à vrai dire, davantage de ses précédentes déclarations.

Parce qu'il faut bien avouer que dans notre contexte actuel, un " tu excelles" , rapidement suivi d'un "il faut que je vous parle" m'ont bizarrement remémoré une situation connue, qu'il me sera - n'en doutons pas - bientôt offert de vous expliquer plus longuement dans un prochain tag spécial "Rupture", initié par CamDess et Silphi.
En attendant, je reste vigilante, et peut-être même angoissée.

A tort. 

Elle s'est trompée, la FéeSaParano...

Il nous a parlé en effet. Un festival, feux d'artifices. Il nous revient de vacances super en forme le boss. Et nous livre ses nouvelles résolutions. 
Une clarification des statuts et responsabilités de chacun. Une motivation retrouvée. Il me suggère l'inscription à l'ordre des archis, tout frais payés. Me nomme chef du département Conception (bon dac, j'en suis la seule représentante. Mais quand même, suis chef! Et à part chanteuse ou fleuriste, c'est ce à quoi j'aspire, je crois, depuis ma plus tendre enfance!!). Il nous annonce également une prime, et une augmentation conséquente, d'ici juin. Nous renouvelle sa confiance, et reconnaît ses torts.  

Je suis sidérée, joue à pince-mi, pince-moi avec ma cops: pince-mi tombe à l'eau, elle me pince...Non je ne rêve pas. Pas plus quand il m'annonce mon départ probable pour Nouméa à la mi-juin ( cf photo ci-dessus!!).

Repincez-moi siouplé.

Parce que merde. Oui, merde! Il lit mon blog. A tous les coups...